Lors de cette rencontre, j'ai tenu à réaffirmer que je n’ai pas d’enjeu personnel dans ce qui se passe au sein du PS aujourd’hui. Je ne cherche aucun poste, et ma priorité est bien sûr Lyon et les Lyonnais.
Mais j’ai des convictions fortes sur l’avenir de notre société, sur l’économie, sur le vivre ensemble, et je souhaite vraiment promouvoir ces convictions au sein de ma famille politique, et plus largement sur le plan national.Ces convictions reposent sur l’idée simple qu’il faut favoriser la création de richesses, et donc faciliter la vie et le développement des entreprises, afin ensuite de mieux partager le fruit de ces richesses, de proposer de l’emploi au plus grand nombre, de bâtir une société juste et équitable. Il faut donc se débarrasser des anciens clivages, et proposer un consensus large autour de ces idées de développement économique, de régulation et d’équité.
C’est une nouvelle ère politique qui peut ainsi s’ouvrir, fondée sur la mobilisation du plus grand nombre et non sur des luttes de partis ou de clans.
Quel qu’en soit le résultat pour moi-même, je suis sûr que ma démarche n’est pas inutile ; avec mes collègues élus de grandes collectivités, nous avons su créer un mouvement. Nous avons proposé une vision plus moderne de la société, plus ouverte, plus fédératrice, plus mobilisatrice, plus enthousiasmante aussi !
Je suis d’ailleurs renforcé dans mes convictions par l’expérience menée à Lyon. Ici, nous savons tous nous mettre au travail ensemble dès lors qu’il s’agit de faire avancer la ville. C’est cette vision et cette expérience que je souhaite faire partager par mon engagement actuel, à la veille de ce congrès.
Je tiens à adresser un message très déterminé aux Lyonnais : si le mode de développement de Lyon peut être un modèle sur le plan national, je veux d’abord m’occuper de la Ville et de l’agglomération. Ma priorité, je n’en change pas… c’est Lyon !



