vendredi 23 mai 2008

Coupe de France

Allez l'OL ! Allez Lyon !


Ce samedi soir, les joueurs de l'Olympique Lyonnais ont une chance historique de réaliser un véritable exploit : aller au Stade de France gagner la Coupe de France face au PSG !

Une semaine après son 7e sacre consécutif en Championnat, notre club peut encore une fois compter sur le soutien de tous les Lyonnais !

Un écran géant sera installé place Bellecour pour suivre en direct, dès 20h45, la retransmission de cette finale.

En cas de victoire, je vous invite à fêter nos champions dimanche après-midi place des Terreaux. Mais avant, il va falloir l'emporter sur un adversaire redoutable qui tout autant que nous, brûle d'envie d'emporter ce titre prestigieux.

Allez l'OL ! Allez Lyon !

mercredi 21 mai 2008

Congrès du parti socialiste

"La ligne claire"


Avec Jean-Noël Guérini et Vincent Feltesse, nous avons tenu ce matin une conférence de presse commune à la Maison de la Chimie sur l'état et l'évolution du Parti Socialiste. Voici le texte que nous avons donné aux journalistes et dont nous voulons qu'il soit la base
d'une contribution générale en vue du Congrès de Reims en novembre


"Nous pensons qu'aujourd'hui, le Parti Socialiste est mal engagé, dans la mesure où les enjeux porteront sur la prise de pouvoir du parti dans la perspective des présidentielles et que le débat de fond sera escamoté.

P
ire, les nécessités tactiques risquent, dans cette lutte pour la prise de pouvoir, d'engendrer une alliance des contraires qui brouillera un peu plus l'image du PS.
Or, si le PS a perdu les deux dernières présidentielles avec deux candidats différents, ce n'est pas leur personnalité qui était en cause, mais l'absence d'une ligne politique claire.

L
e PS n'a, en effet, jamais totalement tranché entre ceux qui rêvent encore du grand soir et ceux qui assument leur choix réformiste, un choix que nous assumons totalement pourtant, lorsque nous sommes à la tête de collectivités locales et dans lequel – les dernières élections locales l'ont montré – se retrouvent pleinement les électeurs qui exigent de nous non pas des mots, mais des faits.


N
ous souhaitons donc qu'avant d'être un débat sur les personnes, le congrès de Reims soit un congrès de clarification permettant au PS de prendre pleinement en compte le monde moderne.


C'
est pourquoi nous appelons toutes celles et tous ceux qui se reconnaîtront dans cette ligne, à rédiger et à signer avec nous une contribution générale qui mettra l'enjeu de clarification politique au cœur de nos débats."

dimanche 18 mai 2008

Merci l'OL !


Des milliers de Lyonnaises et de Lyonnais ont fêté en fin d'après-midi place des Terreaux le 7e titre de Champion de France de notre équipe, l'Olympique Lyonnais

Cet immense exploit témoigne d'une très grande équipe qui, malgré les coups durs, malgré les blessures, a su rester solidaire et l'emporter au final avec brio. Maintenant que nous avons le titre, il nous faut aller chercher la coupe ! Alors la semaine prochaine, tous avec l'OL !

vendredi 16 mai 2008

T'chat

Bonjour à tous ! Je vous rappelle notre t'chat, cet après-midi, 15-16h sur lyon.fr . Postez dès à présent vos questions en cliquant ici. Connectez-vous nombreux !


Election cantonale

Le 25 mai et le 1er juin prochain, les électeurs du 5e arrondissement auront à élire leur nouveau conseiller général. Dans l’esprit de rassemblement qui a été le mien lors des dernières élections municipales, j’ai souhaité apporter mon soutien à Thomas Rudigoz et à Gilda Hobert


Je souhaite que les habitants du 5e leur apportent le même soutien que celui dont ils nous ont témoigné lors des élections municipales, en mars. Nous avons besoin de cette mobilisation forte autour de ces candidats pour continuer pendant les six prochaines années à transformer Lyon et à améliorer la vie quotidienne de nos concitoyens.

Elu conseiller général, Thomas Rudigoz nous aidera à faire progresser quelques grands dossiers qui concernent directement le 5e, comme la desserte par voie ferrée et transports en commun de tout l’Ouest de l’agglomération qui permettra d’éviter à des milliers de voitures d’emprunter le 5e pour se rendre au cœur de Lyon.

L’accroissement du nombre des assistantes maternelles qui nous offrira la possibilité d’accueillir davantage d’enfants dans les crèches que nous réaliserons dans ce mandat. Ou encore la prise en charge des personnes âgées dépendantes par la construction d’EHPAD.

C’est pourquoi l’enjeu de cette élection est tout à fait essentiel pour l’avenir du 5e arrondissement mais aussi pour toute l’agglomération lyonnaise ! Nous avons fait bouger Lyon. Avec l’élection de Thomas Rudigoz, apportons au Conseil général la chance d’une énergie nouvelle.

Nous aimons Lyon, ensemble faisons gagner le Département !

mercredi 14 mai 2008

Le Petit Monde ouvert

Ce matin la Maison du Petit Monde ouvrait ses portes pour la première fois. Cette maison destinée à l’accueil des familles des enfants hospitalisés marque l’aboutissement d’une formidable chaîne de solidarité

En présence des responsables de l’association, nous avons ouvert ce matin les portes de la Maison du Petit Monde. Cette structure d’accueil des familles des enfants hospitalisés n’aurait pu voir le jour sans le formidable élan de solidarité apparu autour de ce projet.

Bien évidemment, la ville de Lyon soutient cette Maison entièrement pensée pour accompagner et soutenir les enfants tout au long de la maladie en assurant à leur côté la présence de la famille.

De nombreuses entreprises ont également participé à cette aventure, redonnant ainsi un sens particulier à l’esprit humanitaire qui a toujours existé à Lyon.

Les Lyonnaises et les Lyonnais aussi ont pris une part importante dans cette réalisation en faisant des dons ou en participant à des manifestations au profit de la Maison du Petit Monde, comme ce fut le cas lors de la Fête des Lumières.

D’autres établissements de ce genre existent ailleurs. Mais c’est certainement la première fois qu’un tel projet se réalise dès l’ouverture même d’un établissement hospitalier, en l’occurrence l’hôpital Femme Mère Enfant qui regroupe désormais l’ensemble de la pédiatrie hospitalière de Lyon.

C’est avec de telles démarches, innovantes et humaines, issues d’un vaste élan collectif, que nous construirons une ville solidaire pour tous.


mardi 13 mai 2008

T'chats sur lyon.fr

Comme je m'y étais engagé au cours de la campagne des municipales, je propose aux internautes de nous retrouver régulièrement au cours de t'chats sur internet

Chaque mois, je répondrai en direct aux questions des Lyonnaises et des Lyonnais et de tous ceux qui s'intéressent à la vie de notre Cité sur lyon.fr, le site de la ville de Lyon.

Premier t’chat mensuel : ce vendredi 16 mai, 15h - 16h

Cadre de vie, économie, vie sociale, événements, culture, sport, emploi, projets… Pendant une heure, nous dialoguerons ensemble. Vous pouvez également poster dès aujourd'hui vos questions en cliquant ici.

Connectez-vous nombreux !


mercredi 7 mai 2008

Nuits sonores 2008 : c’est parti !

La 6e édition des Nuits Sonores démarre ce soir, jusqu’au 11 mai, dans toute la ville

En 6 éditions ce festival est devenu un rendez-vous incontournable des musiques actuelles en Europe.

D’ailleurs ses organisateurs ont donné cette année une carte blanche à Berlin, une des plus grandes capitales des musiques électroniques dans le monde. Tout un symbole !

Pour moi les Nuits Sonores révèlent avec beaucoup de force la mutation de Lyon ces dernières années. La culture, dans ses formes les plus larges, est devenue un formidable vecteur de rayonnement. Le succès des Nuits Sonores comme de nombreux événements qui rythment désormais la ville est la marque d’une nouvelle dynamique.

La candidature de Lyon au titre de Capitale européenne de la culture en 2013 représente une réelle opportunité pour accélérer ce mouvement, fédérer les énergies sur l’ensemble de notre territoire et faire de notre métropole lyonnaise un véritable laboratoire de société.

Place aux Nuits Sonores. Excellent festival à tous !




lundi 5 mai 2008

De retour de Dubaï

Je reviens de quatre jours d’un déplacement très prometteur à Dubaï, accompagné d’une délégation d’entrepreneurs lyonnais, de représentants de nos institutions culturelles et de l’Université Lyon 2 ainsi que de Jean-Michel Aulas pour l’OL

Cette mission hors du commun avait pour but de concrétiser un partenariat très ambitieux qui doit voir la construction, d’ici 2012, d’un nouveau quartier de Dubaï, entièrement inspiré des villes européennes, et plus particulièrement de Lyon. Une inspiration qui ne provient pas seulement de notre urbanisme et de notre architecture, mais aussi de patrimoine culturel et de notre art de vivre...

Ce que nous voulons, ce n’est pas recréer en plein désert une imitation de Lyon, mais contribuer à l’invention d’une grande ville du futur, à partir de l’esprit lyonnais, de nos valeurs, de notre modèle de développement et de notre créativité. C’est ainsi que l’Université, les arts, la gastronomie, la mode, le sport et le développement durable seront au cœur de Lyon-Dubaï City.

Evidemment, je suis aussi très heureux que ce déplacement ait d’ores et déjà permis aux acteurs économiques de notre agglomération de multiplier des échanges et des partenariats avec les plus grandes entreprises des Emirats arables unis.

Une source de croissance, de rayonnement et de développement qui est exceptionnelle pour tout notre territoire et qui permettra à notre pays d’être plus présent dans l’économie mondiale.

vendredi 25 avril 2008

Un combat pour la Mémoire et la dignité humaine


Comme je le fais chaque 24 avril, j'étais hier à la cérémonie commémorant le génocide des Arméniens de 1915. Voici le discours que j’ai prononcé à cette occasion au Mémorial Lyonnais du Génocide des Arméniens


« Chers Amis,

Nous sommes réunis pour commémorer ensemble le 93e anniversaire du 24 avril 1915, date qui marque le début du premier des génocides du 20e siècle. Le génocide du peuple arménien.

A Constantinople, dans cette terrible nuit du 24 au 25 avril 1915, plusieurs centaines d’Arméniens sont arrêtés en pleine rue, à leurs domiciles ou sur leurs lieux de travail.

Ces hommes, des intellectuels, des journalistes, des enseignants, des religieux et des représentants politiques de la communauté arménienne sont immédiatement déportés hors de la ville, puis sauvagement assassinés, sans jugement.

Ces journées d’horreur ne devaient rien au hasard.

Il s’agissait bien alors d’anéantir un peuple, son histoire, sa langue, ses traditions religieuses et spirituelles, sa culture et sa mémoire la plus profonde.

"Empêcher un second crime, celui contre la mémoire des victimes..."

Il faut rappeler cette histoire, toute cette histoire, et se souvenir qu’en 1915, le monde avait les moyens de voir ce qui était en train de se passer. Le monde avait les moyens d’arrêter, d’empêcher le génocide en cours.

Et pourtant, le monde est alors resté aveugle et silencieux. Et le génocide a eu lieu.

Malgré les protestations de quelques témoins, aucune grande puissance occidentale, aucun gouvernement ne s’est levé pour tenter de mettre fin à cette entreprise de destruction humaine à l’ampleur jamais égalée jusqu’alors.

Quelques grandes consciences, bien sûr, avaient fait entendre leur voix pour dénoncer le caractère inacceptable de ce crime annoncé, au premier rang desquelles, Jean Jaurès, Clémenceau ou Francis de Pressensé.

Mais le courage et la lucidité de quelques-uns ne suffirent pas face à l’aveuglement et le silence d’une majorité restée indifférente.

L’irréparable du crime contre l’Humanité fut alors commis.

Il revenait aux survivants, à leurs descendants et à l’Humanité tout entière d’empêcher un second crime, celui qu’on allait tenter de porter contre la mémoire des victimes.

"Un combat pour la Mémoire et la dignité humaine..."

C’est le long combat pour la reconnaissance du génocide qui commençait.

A Lyon, dans notre agglomération et dans la région Rhône-Alpes ce combat trouva un écho puissant. Et les femmes et les hommes qui arrivaient blessés au plus profond d’eux–mêmes par le deuil et l’exil trouvaient non seulement un asile mais dans les élus de la Ville Justin Godart, dans le Maire lui-même Edouard Herriot, des ardents défenseurs de la cause arménienne.

A travers eux, et beaucoup d’autres de nos concitoyens, notre ville prit conscience qu’elle se devait d’assumer un rôle particulier dans ce combat pour la Mémoire et la dignité humaine.

Cet engagement que Lyon prit envers l’ensemble de ses concitoyens d’origine arménienne, nous l’honorons encore aujourd’hui en rendant hommage aux victimes du génocide, à leurs enfants, petits-enfants et descendants de toutes générations.

C’est un héritage et un devoir moral que nous sommes fiers de continuer à porter pleinement au travers de l’action dans notre Cité.

A travers les multiples initiatives que nous menons tout au long de l’année pour transmettre la Mémoire du Génocide des Arméniens aux générations futures.

A travers le combat incessant, que nous menons depuis tant d’années pour la reconnaissance du génocide, en France, et partout à travers le monde.

A travers ce Mémorial, enfin, que nous avons bâti au cœur même de notre Cité avec tant d’ardeur, et en surmontant tant de difficultés !

Mémorial qui dépassant la cause arménienne est devenu un symbole de l’universalité humaine.

Et je suis fier de ce que lorsque les lyonnais ont voulu honorer la mémoire d’Aimé Césaire, spontanément ils aient choisi de le faire devant ce monument.

"Cette loi nous semble juste..."

Notre combat pour la reconnaissance du génocide n’en est pas pour autant terminé :

Il faut encore que demain la négation du génocide soit punie par les lois et la justice de la République ! Comme nous avons été précurseurs pour la réalisation de ce monument au cœur de la cité nous porterons au Sénat cette proposition de loi parce qu’elle nous semble juste !

Il ne s'agit pas aujourd’hui de "dire l'Histoire". L'Histoire a été dite. Ce dont il est question, c'est d'empêcher sa négation.

Il y a des lois, en France, condamnant l'insulte et la diffamation. N'est-il pas primordial que la loi pénalise cette insulte absolue, cet outrage absolu qui consiste en les niant à tuer une deuxième fois les victimes du génocide de 1915.

Nous serons donc porteurs de cette proposition non par soif de revanche, non pour une quelconque volonté de nous opposer au peuple turc, mais parce que nous pensons au contraire comme le pensait le journaliste Hrant Dink que fondamentalement la question de la reconnaissance du génocide est au fond totalement lié au plein épanouissement des libertés dans ce pays.

Le vrai courage, c’est donc de s’engager avec fidélité et constance dans une voie même si elle est difficile, et non pas de tirer un trait sur un passé odieux qu’on voudrait progressivement faire sortir des mémoires.

Pour reprendre les termes de Bernard-Henri Lévy : "S’il faut une loi contre le négationnisme, c’est que le négationnisme est, au sens strict, le stade suprême du génocide". »


jeudi 24 avril 2008

Mai 68 à Lyon


En mai 68, j’avais 21 ans. Etudiant en licence de lettres classiques, j’étais convaincu comme beaucoup de gens de ma génération que nous pouvions changer un monde qui, à bien des égards, nous paraissait injuste

Mai 68, c’est évidemment pour nombre de jeunes de l’époque un sentiment de plénitude et de joie intense où l’on pensait pouvoir changer le monde. La grande aspiration de réforme et de libération de la société résonnait en moi avec force. Pour autant, je n’ai jamais partagé l’exaltation révolutionnaire d’un certain nombre de mes camarades.

A l’époque, j’étais déjà convaincu que si le combat politique ne pouvait transformer la société de façon radicale, il pouvait du moins la faire évoluer en profondeur. A condition d’agir dans la discussion, dans la confrontation des idées, dans le débat, et non dans un affrontement systématique et violent.

C’est ainsi qu’avec quelques amis, je suis devenu un des animateurs de l’aile réformiste du mouvement étudiant appelée « groupe de la Salle 3 ». Au début de 1969, j’adhère au mouvement universitaire de la Convention des Institutions Républicaines. Un an plus tard je suis reçu à l’agrégation de lettres classiques...

La bibliothèque municipale de la Part-Dieu présente actuellement l'exposition "Mai 68 à Lyon". Ce samedi a lieu une journée d’étude avec des témoins, sociologues, journalistes et historiens qui reviendront sur ces événements de notre histoire contemporaine.

lundi 21 avril 2008

Résistance(s)


Germaine Tillion est morte. Nous l’avions reçue à Lyon, à l’automne 2004, dans le cadre d’une exposition du CHRD consacrée à son itinéraire et à ses engagements dont le titre résume à lui seul cette femme d’exception : "Résistance(s)"


« La connaissance est un engagement et une évasion, car lorsque vous n’avez plus rien, seule la raison humaine peut vous empêcher de sombrer… » Ainsi parlait Germaine Tillion.

Cette ethnologue, fervente défenseur des droits de l’homme, avait vu le jour en 1907 à Allègre, en Haute-Loire.

Dès les premières heures de 1940, elle rejoignit avec sa mère, l’écrivain Emilie Tillion, le mouvement de résistance du « musée de l’homme ». Un groupe d’intellectuels qui parmi nombre d’actions clandestines publiait notamment la revue Résistance.

Dénoncée, puis arrêtée en gare de Lyon le 13 août 1942, Germaine Tillion fut déportée le 21 octobre 1943 à Ravensbrück, dans ce camp où sa mère fut gazée le 2 mars 1945.

Survivante, elle consacra ses années d’après-guerre à l’étude du système concentrationnaire. Puis, à partir de 1954, elle étudia le sort des populations civiles d’Algérie, dénonçant la torture et le terrorisme.

Tout au long de sa vie, cette grande Résistante s’est efforcée de combattre: combat contre l’oppression, contre la pauvreté, contre toutes les formes d’asservissements et d’injustices.

A Lyon, capitale de la Résistance, sa mort résonne d’un écho particulier. Faisons en sorte de ne pas oublier son message d’humanisme et de courage.

samedi 19 avril 2008

Grand Lyon : vers une Capitale de l'Humanisme



Faire du Grand Lyon une Capitale de l'Humanisme
: telle est l'ambition que je porte et que je veux construire collectivement, au-delà des clivages partisans et des oppositions de principe. Tel est le message que j'ai délivré hier au moment où je me voyais reconduit à la présidence de la communauté urbaine de Lyon


La confiance dont témoigne cette réélection est aussi un signal fort pour que nous continuions de faire progresser ensemble notre agglomération, par-delà nos différences, dans le sens d'un développement fort, équilibré, équitable et humain.

La Confluence, LEA, le Carré de Soie, Vélo'V, les berges du Rhône : toutes ces réalisations, nous avons pu les mener grâce à une large majorité d'élus des 57 communes du Grand Lyon. Construire cet horizon commun, pour le développement du Grand Lyon et le bien être de nos concitoyens : voilà ce que nous voulons dans un exécutif ouvert, reflet de la richesse et de la diversité de notre métropole.

Plus de 850 projets conduits, nouvelle dynamique urbaine, rééquilibrage du territoire, doublement de la production de logements sociaux, accroissement du réseau des transports en commun, mobilisation de l'ensemble des forces créatrices, renforcement de notre tissu économique... Beaucoup a été fait, beaucoup a été initié, beaucoup reste encore à réaliser.

"Nous avons devant nous de grands défis à relever..."

Notre agglomération n'est qu'au début d'une mutation qu'il nous faut considérablement amplifier. Nous avons devant nous de grands défis à relever !

Construire un Grand Lyon véritablement polycentrique qui associe tous ses territoires, à la 1ère et à la 2e couronne. C'est essentiel si nous voulons construire une vraie société humaine.

Construire un Grand Lyon à la hauteur des plus grandes métropoles européennes : en fédérant les territoires partenaires de la Loire, de l'Ain, du Nord Isère ; en portant notre regard vers les autres grandes villes de la région ; en structurant REAL, en jouant la carte de l'intermodalité des transports en commun, avec le TOP...

Construire un Grand Lyon résolument tourné vers l'avenir, la création, l'innovation... Pour cela, il nous faudra inscrire toutes nos actions dans le cadre d'un développement durable, être toujours à la pointe de l'innovation et de la création dans tous les domaines : économiques, écologiques, sociales, urbaines, culturelles...

C'est ce modèle que nous voulons incarner.

C'est pour cela que la candidature de Lyon comme Capitale européenne de la culture en 2013 est une formidable opportunité pour accélérer le mouvement, fédérer les énergies sur l'ensemble du territoire, devenir ce laboratoire de la ville de demain !


vendredi 18 avril 2008

Lyon Saint-Etienne : gagner ensemble !

Maurice Vincent est le nouveau maire de Saint-Etienne. Elu stéphanois depuis 1995, cet économiste a derrière lui une très belle carrière universitaire. Ce matin, nous avons présenté à la presse les grands axes de la politique de coopération que nous voulons développer entre Saint-Etienne et Lyon


Les agglomérations lyonnaise et stéphanoise sont dans une très grande proximité. Seule Saint-Romain-en-Gier nous sépare. Cela nous invite à travailler davantage ensemble. L’enjeu est de taille. Il s’agit tout simplement de renforcer la compétitivité et le rayonnement de ce vaste territoire qui va de Saint-Etienne Métropole au Grand Lyon en direction du Nord Isère.

Membre de la RUL, Saint-Etienne est aujourd’hui la 2e agglomération de Rhône-Alpes. Parmi les principaux axes de coopération, nous avons évoqué l’université, la recherche et l’enseignement supérieur. Nous pensons en effet qu’entre le PRES de Lyon, l’université stéphanoise et nos grandes écoles, peut émerger un véritable pôle d’excellence au service de l’intelligence et du développement de notre territoire.

Nous avons ensuite évoqué la possibilité de travailler ensemble pour renforcer la candidature de Lyon au titre de Capitale Européenne de la Culture en 2013. Faire fusionner les idées, mobiliser les talents et les forces créatrices de nos deux villes : voilà un beau challenge !

Au fond, je suis convaincu que Lyon et Saint-Etienne sont désormais prêtes à bâtir ensemble cette grande agglomération urbaine que nous appelons de nos vœux : harmonieuse, dynamique, rayonnante…

Ainsi, nous montrerons qu’au-delà de l’éternelle rivalité entre nos deux clubs de foot, Lyon et Saint-Etienne sont capables de gagner ensemble !

jeudi 17 avril 2008

Disparition


La mort d’Aimé Césaire est une perte pour la France et pour le monde. Avec sa disparition, c’est une grande figure humaniste qui s’est éteinte, une des consciences les plus éminentes de notre temps

Bien évidemment, Aimé Césaire était d’abord cet immense poète qui avait fondé avec son ami Léopold Sedar Senghor le concept de "négritude"
.

Militant infatigable des Droits de l’Homme, cet érudit a consacré sa vie à la lutte contre le racisme, au dialogue entre les cultures, à la reconnaissance de la mémoire de l’esclavage.

Je pensais à lui, le 19 mars dernier, lorsque j’inaugurais à Lyon en présence d'Abdou Diouf une maison de la francophonie, première du genre en France.

Homme de gauche, Aimé Césaire fut maire de Fort-de-France plus d’un demi-siècle durant.

J'ai aujourd’hui une pensée émue pour tous ses amis de la Martinique qui voyaient en lui un père spirituel.