vendredi 30 mars 2007

Un bon week end en perspective... suite !


Autre événement à ne surtout pas manquer, la 3e édition de Quais du Polar (www.quaisdupolar.com) !
Trois jours et trois nuits pour partir à la découverte des livres, des films, des musiques, des expositions et des rencontres avec de plus de 50 auteurs dont de nombreux étrangers.
Le Palais Bondy sur les quais de Saône, là où Bertrand Tavernier tourna des scènes de « L'Horloger de Saint-Paul » d'après un roman de Georges Simenon, ouvre ses portes au public tout le week end. J'inaugure ce soir ce festival 100% polar et 100% gratuit avec un parrain de choc, Claude Chabrol !
De retour du Stade de France où j'irai supporter l'OL en finale de Coupe de la Ligue contre Bordeaux, je remettrai dimanche après-midi le Prix Quais du Polar du meilleur roman policier français de l'année et le Prix Agostino de la nouvelle policière, concours d'écriture ouvert à tous. Bon week end !

mardi 27 mars 2007

Un beau week-end en perspective


Comme de nombreux Lyonnais, j'accompagnerai l'OL, samedi, à Paris, pour soutenir notre équipe qui affrontera Bordeaux au Stade de France en finale de la Coupe de la Ligue.
La rencontre s'annonce indécise, Bordeaux revient en forme au bon moment et sur un match, tout est toujours possible et chacun a sa chance.

De plus, les nombreux internationaux que compte l'OL auront joué cette semaine aux quatre coins de la planète avec leur sélection nationale. J'ai cependant confiance dans notre équipe qui peut, en s'imposant samedi, réaliser un magnifique doublé Coupe/Championnat.
Pour ceux qui ne pourront assister au match au Stade de France, un écran géant sera installé samedi place Bellecour. Et je vous convie tous, dimanche après midi, pour fêter avec les joueurs cette Coupe de la Ligue qu'ils vont nous ramener à Lyon !

lundi 26 mars 2007

Le 26 mars 1957


Le 26 mars 1957 disparaissait Edouard Herriot.
Au fond, quand on évoque l'ancien maire de Lyon, c'est d'abord la figure du patriarche respecté mais un peu daté d'après guerre qui s'impose à l'esprit. C'est un peu vite oublier l'essentiel ! C'est-à-dire le jeune Maire de Lyon à qui Augagneur confie les clefs de la ville. Il n'a alors que 33 ans, mais très vite il va imprimer son style et ses idées.

Volontariste, il s'engage sur le plan économique et urbanistique avec la volonté de faire sortir Lyon de sa dimension de discrète ville de province. Il va être un Maire bâtisseur : nouveaux ponts, nouveaux abattoirs, nouveau port, lancement de la Foire de Lyon dont nous venons d'ouvrir la 89e édition, appui décisif à la création du barrage de Génissiat... Normalien, il donne une priorité à l'éducation : vaste programme de construction de groupes scolaires, réalisation du lycée du Parc, d'un conservatoire de musique, du stade de Gerland, création de bourses pour permettre aux élèves les plus méritants de l'école primaire d'accéder au secondaire.
Réformiste, il annonce dès son élection : « Ma municipalité sera sociale ou ne sera pas ». Les réalisations suivront. Il faut améliorer les conditions sanitaires ? Il construit un grand hôpital ! Les logements des ouvriers lyonnais sont insalubres ? Il lance un programme de logements sociaux dont Tony Garnier sera l'un des réalisateurs les plus prestigieux ! Il organise la prise en charge des orphelins, augmente le taux d'assistance aux vieillards, aide à la création de la Mutualité et de sociétés coopératives.
Bref, Edouard Herriot est tout entier au service de sa ville. C'est dans le prolongement de cet engagement municipal que va s'inscrire son projet politique pour la France. Une vie politique nationale à laquelle, une fois son ancrage à Lyon réalisé, il va consacrer toute son énergie jusqu'à ce qui sera l'apogée de son parcours politique : la présidence du conseil lors du Cartel des gauches.
Alors ce cinquantième anniversaire de la mort d'Herriot ne sera pas une de ces commémorations où l'on encense d'autant plus les hommes prestigieux, qu'on veut faire oublier les idées que défendaient ces hommes.
Ce sera l'occasion de redécouvrir un Maire à ce point lié à sa ville et à ses habitants qu'il déclarait lui-même « Je chérissais Lyon comme on aime une femme ! »

Entre Beer Sheva et Jéricho

Les trois jours que nous venons de passer entre Israël et Palestine ont été empreints de chaleur humaine et d'émotions. Beer Sheva est une ville superbe. Mercredi, j'ai été très impressionné par la visite de son Université, qui porte le nom de l'ancien premier ministre israélien, David Ben Gourion. Ses infrastructures et ses capacités de recherche en font un établissement de pointe dans la lutte contre la désertification. Il me semble intéressant que nos deux universités puissent travailler ensemble, car Lyon dispose d'une compétence reconnue mondialement dans le domaine de l'eau.
Avant de quitter Beer Sheva pour Jérusalem, j'ai eu l'immense plaisir d'inaugurer la superbe place de Lyon, marquant trente ans d'une amitié ininterrompue. Yaakov Terner, le Maire de la ville, m'a confirmé sa volonté d'être actif dans la construction d'une paix durable avec Jéricho. Jeudi matin, j'ai emmené la délégation pour un moment de recueillement à Yad Vashem, mémorial de la Shoah. J'ai tout de suite été saisi d'une émotion particulière quand je me suis retrouvé face à cet édifice. Yad Vashem est aménagé de telle manière que l'on revit peu à peu l'histoire et que l'on se rend compte du processus qui a conduit à l'horreur de la solution finale. Aujourd'hui, nous avons un devoir de mémoire et de vigilance. Tout doit être fait pour conjurer le retour de la barbarie. Jeudi après-midi, nous étions à Jéricho. Lyon se positionne dans des actions concrètes de coopération dans les domaines de la lumière, des échanges culturels pour la jeunesse et de la gestion de l'eau. Avec Hassan Saleh, le Maire de la ville, j'ai signé une déclaration d'intention de coopération portant sur ces trois domaines. Un acte qui à mes yeux à une portée véritablement symbolique puisque, paraphé lors de la journée mondiale de l'eau, cet accord permettra à terme de favoriser le bien-être de la population. Les différentes rencontres effectuées au cours de ces trois jours ont démontrés que l'esprit de la Conférence internationale des Maires pour la Paix au Proche-Orient qui s'est tenue à Lyon, le 6 décembre 2004, produit désormais des actes.

jeudi 22 mars 2007

Une impartiale nomination ?

«Toute nomination qui apparaît comme l'expression d'une connivence est détestable pour la République et pour l'Etat» déclarait une fois encore Nicolas SARKOZY en début de semaine. « Je m'engage à ce que toutes les nominations que je ferai, si je suis élu Président de la République, le seront en fonction des seuls critères de compétence. Il est temps de tourner une page. »
Au même moment, Monsieur Alain MORVAN, Recteur de l'Académie de Lyon, se disait « karchérisé» pour ne pas avoir cédé aux pressions exercées sur lui. Son successeur est un des anciens collaborateurs de Monsieur PERBEN. L'impartialité de l'Etat vient de faire de grands progrès.

mardi 20 mars 2007

Arrivée à Beer Sheva

Quel contraste ! Partis sous la neige de Genève, les paysages blancs ont laissé place à ceux plus arides de Beer Sheva, ville située dans le désert du Néguev, en Israël, où nous sommes arrivés après plus de 10 heures de voyage.
Jusqu'à vendredi prochain, j'accompagne une délégation composée d'élus, de chefs d'entreprise, d'universitaires et de journalistes pour, d'une part, célébrer le trentième anniversaire du jumelage de Lyon avec Beer Sheva et, d'autre part, initier de nouveaux partenariats autour de l'eau et des sciences du vivant. Après la capitale du Néguev, nous nous rendrons également à Jérusalem et Jéricho afin de pérenniser la dynamique initiée lors de la Conférence internationale des Maires pour la Paix au Proche-Orient qui s'est tenue à Lyon, le 6 décembre 2004.Ce soir, j'ai retrouvé avec un immense plaisir Yaakov Terner, le Maire de la Ville, pour un diner officiel. L'accueil qui nous a été réservé démontre que ce voyage placé, avant tout, sous le signe de l'amitié débute idéalement
. !

vendredi 16 mars 2007

Biovision et LyonBiopole

BIOVISION, le Forum Mondial des Sciences de la vie, a clôt ses portes mercredi soir. Cet événement biennal est avant tout un lieu de débat, de dialogue et d'échange autour des sciences du vivant. Lundi, j'ai pu évoquer l'excellence de notre agglomération dans ce secteur, lors de l'inauguration du stand de LyonBiopole, pôle de compétitivité mondial en vaccin et diagnostic.
Dans son numéro 323, datée du 12 mars 2007, la revue "Biotech et Finances" a publié un article intitulé "La Bio-attractivité de Lyonbiopole s'affirme" dans lequel est interviewé Michael Parkinson, expert cluster à l'université de Liverpool. Ce dernier, en évoquant le pôle de compétitivité, explique, je cite, que "ce qui fait la force de Lyonbiopôle, c'est autant son approche d'un genre nouveau et son avant-gardisme que le mode de gouvernance et de management de projets mis en place". Une belle reconnaissance du travail accompli ces dernières années!

jeudi 15 mars 2007

La disparition d'une grande dame

C'est avec une grande tristesse que j'ai appris le décès de Lucie Aubrac dans la soirée de ce mercredi 14 mars. Mes premières pensées vont à son mari, Raymond Aubrac, qui a partagé jusque dans les derniers instants tous les combats de celle qui fut une grande héroïne de la Résistance et qui restera, dans toutes les mémoires, le symbole de l'engagement des femmes contre le nazisme et la collaboration.
Je connaissais Lucie Aubrac, son courage personnel hors du commun, la profondeur de ses valeurs humanistes, la fidélité à ses convictions républicaines, mais aussi sa simplicité et sa modestie.Lucie Aubrac était une des plus ferventes militantes du devoir de mémoire dans notre pays. Avec sa disparition, c'est la Nation tout entière qui perd l'une de ses plus hautes consciences morales. Notre Cité, Capitale française de la Résistance, perd aussi l'une de ses figures les plus marquantes. A Lyon, comme dans de nombreuses communes de France, elle n'a cessé, jusqu'à l'épuisement de ses forces, d'expliquer et de transmettre aux plus jeunes générations ce que fut l'esprit de la Résistance aux heures les plus sombres de notre histoire et son combat pour la défense des valeurs démocratiques.Il est plus que jamais essentiel de perpétuer ce témoignage de la Résistance et de lutter contre toutes les formes de racisme, d'antisémitisme et d'intolérance.La voix de Lucie Aubrac ne doit pas s'éteindre et son exemple ne jamais cesser de nous inspirer."

mercredi 14 mars 2007

La nuit à la carte

J'ai participé hier soir au lancement de la carte de la nuit, joli document en forme de carte routière qui répertorie toutes les offres de services proposées la nuit sur Lyon et Villeurbanne : transports, restaurants, cabarets, cinémas, commerces, services médicaux, chacun peut d'un seul coup d'oeil trouver sur ce document la bonne adresse ou le bon numéro de téléphone.
En dépliant cette carte, on constate combien notre ville a changé et ne mérite plus le sobriquet de « belle endormie » qui lui a longtemps collé à la peau.La vie nocturne riche et foisonnante qui se développe à Lyon, démontre le dynamisme de notre ville et son ouverture internationale.C'est également le reflet de l'évolution des modes de vie, des organisations familiales, professionnelles et personnelles d'une cité moderne.Il nous appartient d'accompagner ce mouvement, en nous efforçant de concilier vie nocturne active et respect de la tranquillité de ceux qui ne se couchent pas très tard car bien souvent, ils se lèvent très tôt !Faire cohabiter des aspirations diverses au coeur de la ville, n'est pas toujours facile, mais c'est sans doute l'un des aspects les plus attrayants de la fonction de Maire.A Lyon, nous nous efforçons de ne pas imposer le « menu unique » mais d'offrir au contraire à tous les habitants une ville « à la carte »... le jour comme la nuit !

lundi 12 mars 2007

Plantons pour la Planète

L'an dernier, le Professeur Wangari Maathai, Prix Nobel de la Paix en 2004, fut l'instigatrice d'un programme des Nations Unies pour le Développement intitulé « Plantons pour la planète : la campagne pour un milliard d'arbres ». L'objectif est simple. Il s'agit d'encourager chacun d'entre nous à planter un ou plusieurs arbres et à enregistrer sa contribution sur le site de la campagne
Aujourd'hui, dans le cadre du 5ème Forum des enfants de l'UNICEF - BIOVISION, en compagnie de 11 adolescents issus des 5 continents, nous avons apporté notre contribution en plantant, le long de la Cité Internationale, un magnifique cerisier. La campagne « Plantons pour la planète » à une portée symbolique qui va bien au-delà du simple geste. En créant une véritable dynamique de solidarité, elle permet à chacun d'entre nous de prendre conscience qu'aujourd'hui, en plantant un arbre, nous participons à la construction d'un monde solidaire et durable.Et il y a urgence à agir ! Si aujourd'hui, les forêts occupent 30% de la superficie des terres, chaque année, ce sont 7,3 millions d'hectares qui disparaissent, soit la superficie de la Sierra Léone ou du Panama ! Plus grave, si nous n'agissons pas rapidement, d'ici 2050, 40% de la forêt amazonienne, le poumon verte de notre planète, aura entièrement disparu. L'an dernier, dans le rapport qu'il a remis au gouvernement britannique, l'économiste Nicolas STERN préconisait, pour éviter une catastrophe environnementale, de lutter contre la déforestation. Car la disparition des forêts primaires contribue au réchauffement climatique avec une plus grande intensité que nos modes de transports.Alors, pour engager un développement durable de notre planète : plantons !

mardi 6 mars 2007

"Lyon, une grande ville de plus en plus belle" - Alain Juppé

Comme j'ai eu l'occasion de le dire lors du conseil municipal de ce lundi 5 mars, nous avons eu la visite d'un citoyen bordelais célèbre, la semaine dernière à Lyon. Je n'ai pas été convié à la rencontre avec celui-ci, mais je me félicite des propos très élogieux qu'il a tenus sur Lyon. Selon lui, « Lyon est une grande ville de plus en plus belle ». Je crois savoir que c'est en découvrant le projet des berges qu'il n'a pu retenir son cri du coeur.
Venu de la bouche du « meilleur d'entre nous », selon le mot de l'actuel Président de la république, je me réjouis de l'image de Lyon et des lauriers ainsi tressés par le maire de Bordeaux, Alain Juppé.